Liberté de migration
Aucun être humain ne peut être retenu ou détenu du fait d'avoir exercé sa liberté de migrer. Toute personne contrainte de quitter son pays pour conflit, catastrophe ou menace sur sa vie peut s'établir dans le pays de son choix.
Les engagements de la PCSM-CI tels que définis par la Charte des Centrales Syndicales sur la Migration en Côte d'Ivoire (2016).
Inscrite dans la politique de l'OIT, de la CES, de la CSI et du RSMMS, la PCSM-CI agit dans une dynamique d'unité d'action des centrales syndicales ivoiriennes.
Intégrer la question migratoire dans le champ d'intervention syndical et mieux défendre les droits des travailleurs et travailleuses migrants, conformément à la Charte de la PCSM-CI.
Des relations entre personnes indépendantes de l'origine, de la citoyenneté ou de l'appartenance culturelle ou religieuse ; une société qui lutte contre les préjugés, les discriminations et le racisme, et où chaque migrant peut s'épanouir et réaliser son projet de vie.
Instrument de vulgarisation et de respect des droits des migrants, la PCSM-CI défend les principes universels de démocratie, d'indépendance et d'autonomie du syndicalisme.
Aucun être humain ne peut être retenu ou détenu du fait d'avoir exercé sa liberté de migrer. Toute personne contrainte de quitter son pays pour conflit, catastrophe ou menace sur sa vie peut s'établir dans le pays de son choix.
Les migrants ont droit à l'accès à toutes les professions et à un travail décent, sans exploitation, dans des conditions optimales de sécurité et de respect de la personne humaine, sans discrimination.
Les migrants peuvent se constituer ou adhérer à des organisations syndicales pour la défense de leurs droits sociaux et économiques.
Tout migrant a la liberté de circuler sans empêchement ni obstacle.
Tout migrant a le droit de s'établir dans le pays d'accueil ou de partir librement.
Tout migrant a le droit de s'épanouir et de réaliser son projet de vie dans le pays d'accueil.
Tout travailleur migrant, y compris sa famille, a droit à la protection sociale : retraite, maladie, accidents du travail, prestations familiales, etc.
Tout travailleur migrant, y compris sa famille, a droit à un accès sans discrimination aux structures sanitaires et aux soins médicaux.
Tout migrant a droit sans discrimination à l'instruction et à la reconnaissance de ses diplômes et parcours professionnels.
La Charte affirme la nécessité de lutter contre toute forme de langage fondé sur les préjugés, discriminations et racisme, dans toutes leurs manifestations.